17.03.2020

2 minutes of reading

FacebookTwitterLinkedInPrint

Par Emmanuel Hache et Jérôme Sabathier, IFP Energies nouvelles

Le lundi 9 mars 2020 devrait rester dans les annales des événements survenus sur le marché pétrolier puisqu'il a précipité les cours du pétrole à environ 33 dollars le baril (un niveau inobservé depuis début 2016), soit une baisse de près de 25 % par rapport au vendredi 6 mars. 

Si le marché pétrolier avait déjà observé une lente diminution de ses cours depuis fin 2019 (à environ 55 dollars le baril en moyenne en février 2020, contre 65 dollars en décembre 2019), cet effondrement des prix constitue la deuxième plus forte baisse enregistrée depuis la création du marché dans les années 1980.

Une baisse des prix de l’or noir est généralement considérée comme une bonne nouvelle pour l’économie mondiale. En effet, elle est généralement synonyme de gains en pouvoir d’achat pour les particuliers et pour les industries consommatrices de pétrole. Toutefois dans le contexte actuel, l’optimisme ne semble pas être de rigueur puisque la baisse des prix observée est due à une conjonction de facteurs affectant le marché pétrolier.

> Lire l’intégralité de l’article sur le site The Conversation.com
 

The Conversation