29.11.2021

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La crise sanitaire a des impacts majeurs sur l’économie mondiale et, en particulier, sur les marchés pétroliers.
Dans ce contexte, IFPEN vous donne RDV pour une analyse hebdomadaire de la situation.

   


29 novembre 2021

La découverte d’un nouveau variant potentiellement très contagieux fait chuter le Brent de 12

Marchés pétroliersLa découverte d’un nouveau variant du SARS-COV-2, Omicron, caractérisé par un fort potentiel de propagation et une possible résistance aux vaccins actuels, a entraîné une forte baisse des marchés boursiers vendredi dernier en Europe, tandis que le Brent s'est effondré de 12% sur le marché à terme de Londres à 72,7 $/b (Fig. 1). Aux Etats-Unis, la tendance a été la même, avec une baisse de tous les indices boursiers de plus de 2%, tandis que le pétrole WTI s'effondrait de 13% à 68,1 $/b. En moyenne hebdomadaire, le Brent sur le marché à terme de Londres est en baisse de 1,4% à 79,8$/b et le WTI à New York est en baisse de 4,5% à 75,5$/b. Le consensus des économistes interrogés par Bloomberg au 24 novembre sur le prix du Brent est stable à 71,6 $/b en 2021 (en début d'année, le consensus 2021 était de 55 $/b) et 72,3 $/b en 2022 (Fig. 3).

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22 novembre 2021

Le marché pétrolier en retrait du fait des perspectives et des rumeurs. Brent spot, nov. 2021 : 82,5 $/b (Oct. : 83,5 $/b)

Le prix spot du Brent en retrait de 2 % la semaine passée (Fig. 1). Le prix spot du Brent connaît une nouvelle pause dans sa progression la semaine passée se situant en moyenne hebdomadaire à 81,5 $/b, ce qui correspond à une baisse de plus de 2 % (WTI à 79 $/b, -3,6 %). L’évolution des prix du pétrole a été influencée par les rumeurs concernant un usage coordonné des stocks stratégiques, et par les dernières perspectives de l’AIE et l’EIA. Elles confirment les anticipations d’un excédent sur le marché pétrolier l’an prochain, perspectives qui justifient la relative détente du prix du pétrole. Le marché est également confronté au retour des mesures restrictives face à la montée des cas de Covid-19, en particulier en Europe (Fig. 2), mesures susceptibles de limiter la hausse de la demande de produits pétroliers pour les transports. Dans ce contexte, l’usage accru du pétrole pour le secteur électrique ne suffit plus à soutenir les cours du pétrole. L’EIA, partageant les conclusions de l’AIE, anticipe une baisse significative des cours du WTI américain qui pourrait perdre 20 $/b au cours de l’année 2022 (de 81 $/b en novembre 2021 à 62 $/b en décembre 2022 ; Fig. 3). Ce scénario, incertain mais crédible, conduirait progressivement à une baisse de l’ordre de 12 ct€/l du prix des produits pétroliers à la pompe en France.

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15 novembre 2021

Le Brent stable après une nouvelle augmentation des stocks de brut américains et une hausse du dollar

Marchés pétroliersLes prix du pétrole ont reculé en milieu de semaine dernière après la publication d'une nouvelle augmentation des stocks de brut américains et une hausse du dollar qui a atteint son plus haut niveau en 16 mois contre un panier de devises (Fig. 11). En moyenne hebdomadaire, le Brent sur le marché à terme de Londres est resté pratiquement inchangé à 83,2 $/b (+0,3 %) (Fig. 1 & 2). Sur les marchés financiers, les acteurs non commerciaux (spéculateurs) ont continué à réduire leurs positions nettes longues sur les contrats à terme et les options WTI et Brent (Fig. 10), anticipant un prochain plan de soutien du gouvernement américain pour faire baisser les prix de l'énergie dans un contexte d'inflation record. Le consensus des économistes interrogés par Bloomberg au 11 novembre sur le prix du Brent est en augmentation à 71,2 $/b en 2021 (au début de l’année, le consensus 2021 était de 55 $/b) et 72,3 $/b (+1,3 $/b) en 2022 (Fig. 3). Selon les données d'ICE Futures Europe, des traders ont pour la première fois cette semaine négocié l'équivalent de 5 millions de barils d'options d'achat de Brent à 250 et 300 $/b (les options d'achat donnent aux traders le droit - mais pas l'obligation - d'acheter des actifs à un certain prix).

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08 novembre 2021

L’OPEP+ fait fi des pressions américaines

Le prix spot du Brent en retrait de 2 % la semaine passée (Fig. 1). Le prix du Brent a connu un arrêt dans sa progression la semaine passée se situant en moyenne hebdomadaire à 82,5 $/b, ce qui correspond à une baisse de près de 2 % (WTI à 81,8 $/b, -2,5 %). En dehors d’une nouvelle progression des stocks américains de pétrole (+3,3 Mb), la semaine dernière a été dominée sur le front pétrolier par la réunion OPEP+. En dépit des pressions américaines, l’OPEP+ a acté la poursuite de sa politique de hausse modérée de l’offre (+0,4 Mb/j par mois). Cette politique est justifiée par les anticipations d’équilibre du marché pétrolier mais aussi par les incertitudes économiques actuelles liées à la pandémie. Les Etats-Unis ont indiqué le 4 novembre dernier étudier les options envisageables afin de réduire la pression, ce qui a eu pour effet de faire légèrement baisser les prix du pétrole. La légère détente des prix du gaz début novembre en Europe peut aussi l’expliquer. La fin de la semaine a été marquée par une progression assez nette du prix du pétrole (de 80,5 à 82,2 $/b) sous l’effet des statistiques favorables de l’emploi américain et en raison d’annonces encourageantes concernant le traitement de la Covid-19.

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02 novembre 2021

Le Brent stable avant la réunion de l’OPEP+ dans un contexte de hausse des stocks américains

Marchés pétroliersAprès avoir temporairement dépassé les 86 $/b en début de semaine dernière, les prix du pétrole ont légèrement reculé dans un contexte d’augmentation des stocks pétroliers aux Etats-Unis et d’une annonce du vice-ministre iranien qui s'est dit prêt à reprendre en novembre les négociations sur l’accord nucléaire (Fig 1). En moyenne hebdomadaire, le Brent sur le marché à terme de Londres est resté stable à 85,1 $/b et le WTI a gagné +0,4 $/b (+0,5 %) pour atteindre 83,5 $/b (Fig. 1 & 2). Sur les marchés financiers, les acteurs non-commerciaux (spéculateurs) ont réduit de plus de 3% leurs positions net longues sur les contrats à terme et les options sur le WTI et le Brent (Fig. 10), ce qui suggère que les gestionnaires de fonds restent prudents en attendant la réunion de cette semaine de l’OPEP+ (4 novembre). Peu d'observateurs s'attendent à un changement radical de la politique de l'OPEP+. Néanmoins, les effets contre-productifs des prix jugés trop élevés par les consommateurs et l'appel lancé le weekend dernier par les dirigeants du G20 aux principaux pays producteurs d'énergie pour qu'ils augmentent leur production afin de soutenir la reprise économique mondiale pourraient accroître la pression sur l'OPEP et ses partenaires. Le consensus des économistes interrogés par Bloomberg au 28 octobre sur le prix du Brent est en augmentation à 70,7 $/b en 2021 et 71,0 $/b en 2022 (Fig. 3).

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25 octobre 2021

Le prix du pétrole poursuit sa progression

Le prix spot du Brent à plus de 85 $/b, équivalent aux plus hauts de 2018 (Fig. 1). Le prix du Brent poursuit sa progression se situant en moyenne hebdomadaire à 85 $/b, soit une hausse de près de 1,4 % (WTI à 83 $/b, +2,8 %). La fermeté des cours du pétrole s’explique par la baisse des stocks aux Etats-Unis et par la progression de la demande mondiale, demande soutenue par le secteur électrique. Cette fermeté est également favorisée par un contexte financier haussier (Fig. 2), par l’absence d’avancée concernant les négociations avec l’Iran1 et par la déclaration du ministre saoudien de l’énergie le 20 août indiquant que « le problème n'est pas la disponibilité du brut ». Des demandes d’intervention sont pourtant régulièrement exprimées auprès de l’OPEP+, de la part par exemple de la Maison blanche mais aussi de l’Inde. La détente potentielle des prix de l’énergie en général pourrait être le résultat d’une météo clémente sur l’hiver, telle qu’anticipée aux Etats-Unis par l’agence météorologique de ce pays.

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18 octobre 2021

Nouvelle hausse du prix du Brent dans un contexte de crise énergétique mondiale

Marchés pétroliersLes prix du pétrole ont poursuivi leur hausse la semaine dernière pour la cinquième semaine consécutive. Vendredi dernier, le Brent a temporairement dépassé les 85 $/b (Fig 1) dans un contexte de crise énergétique mondiale exacerbée par la hausse des prix du gaz et du charbon, qui pousse les producteurs d'électricité à se tourner vers les produits pétroliers alors que les stocks sont au plus bas. Malgré des prix du Brent proches de 85 $/b, l’activité des acteurs non-commerciaux (spéculateurs) sur les marchés financiers reste relativement faible par rapport à 2018 (Fig. 10), ce qui pourrait signifier que, contrairement à ce qui s'était passé alors, une forte baisse des prix ne semble pas envisageable à court terme. En moyenne hebdomadaire, le Brent sur le marché à terme de Londres a gagné +2,0 $/b (+2,4 %), pour atteindre 83,8 $/b. Le WTI a suivi la même tendance et l'a amplifiée, gagnant +2,7 $/b (+3,5 %) pour atteindre 81,0 $/b (Fig. 1 & 2). Le consensus des économistes interrogés par Bloomberg au 15 octobre sur le prix du Brent est stable à 69,0 $/b en 2021 et 68,3 $/b en 2022, en fort décalage (+10,1 $/b) avec les prix à terme actuels (Fig. 3).

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11 octobre 2021

Pas d’action supplémentaire de l’OPEP+, le Brent reste ferme - Annexe : Les liens traditionnels et actuels entre énergies

Le prix spot du Brent à plus de 82 $/b, proche des plus hauts de 2018 (Fig. 1). Le prix du Brent poursuit sa progression se
situant en moyenne hebdomadaire à 82 $/b, soit une hausse de près de 5 % (WTI à 78,5 $/b, +4 %). La fermeté des prix du
pétrole est attribuée cette semaine à plusieurs facteurs dont : la poursuite de la politique OPEP+ qui n’a pas souhaité
augmenter sa production au-delà de ce qui est prévu ; les déclarations américaines concernant un recours éventuel aux
stocks stratégiques ; le contexte énergétique qui pousse à une demande accrue de produits pétroliers pour la production
d’électricité ; le relatif optimisme retrouvé des marchés financiers (Fig. 2) après l’accord intervenu aux Etats-Unis pour
repousser le délai de fixation du plafond de la dette. Ces éléments ont permis de compenser l’effet baissier des statistiques
américaines marquées par la hausse des stocks et de la production de pétrole.

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04 octobre 2021

Le Brent flirte avec les 80 $/b, en attendant la réunion de l’OPEP

Marchés pétroliersLes prix du pétrole ont poursuivi leur hausse la semaine dernière pour la troisième semaine consécutive. Mardi dernier, le Brent a même dépassé temporairement 80 $/b (Fig. 1), son plus haut niveau depuis plus de trois ans, avant de reculer légèrement sur le reste de la semaine, dans l'attente de la décision de la prochaine réunion de l'OPEP+, lundi, sur l'augmentation de la production du cartel. En moyenne hebdomadaire, le Brent sur le marché à terme de Londres a gagné +3,1 $/b (+4,0%), pour atteindre 79 $/b. Le WTI a suivi la même tendance, gagnant +3,2 $/b (+4,0 %) pour atteindre 75,3 $/b (Fig. 1 & 2). Le consensus des économistes interrogés par Bloomberg sur le prix du Brent est en légère hausse à 68,8 $/b en 2021 et 67,0 $/b en 2022, en fort décalage (+6 $/b) avec les prix à terme actuels (Fig. 3).

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27 septembre 2021

Situation inédite : le marché gazier impacte le marché pétrolier

Le prix du Brent a plus de 77 $/b, proche des plus hauts de l’année (Fig. 1). Le prix du Brent a progressé régulièrement la semaine passée passant de 73,7 $/b le lundi pour finir à 77,4 $/b. En moyenne hebdomadaire, le prix du Brent gagne 1,4 % pour s’établir à plus de 75 $/b. La fermeté des prix du pétrole est attribué à plusieurs facteurs dont la lente reprise de la production dans le golfe du Mexique (GOM), la baisse des stocks aux Etats-Unis, la reprise annoncée en novembre des vols européens vers les Etats-Unis. Cette fermeté s’inscrit dans un contexte pourtant heurté des marchés financiers (Fig. 2) soutenus une nouvelle fois par la FED mais inquiets par le risque « Evergrande ». Au-delà de ces facteurs, il convient également de s’interroger sur l’effet de la hausse des prix du gaz naturel en Europe et en Asie sur le marché pétrolier. Au cours actuel de 75 $/b (42 $/MWh pour le fioul lourd), les produits pétroliers type fioul lourd deviennent plus compétitifs que le gaz naturel (75 à 90 $/MWh le 24 septembre en Europe et en Asie) pour la production d’électricité. Ils resteraient compétitifs pour un prix du pétrole de 100 $/b environ sur la base des prix à terme du prix du gaz prévus actuellement pour cet hiver en Europe (70 à 75 €/MWh soit 82 à 86 $/MWh ; Fig. 6). Cette situation a été évoquée le 23 septembre dernier par le ministre irakien du pétrole : « Iraq’s Oil Minister said he expected higher demand for his crude as utilities sought alternatives to gas ». Il a par ailleurs indiqué que l'OPEP+ s'efforce de maintenir les prix autour de 70 $/b, a rapporté Reuters. Certains pays, dont l’Arabie saoudite et la Russie, sont en mesure d’augmenter leur production afin de modérer la hausse en cours.

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20 septembre 2021

Ruptures d’approvisionnement et reprise de la demande font repartir le Brent à la hausse

Marchés pétroliersAprès plusieurs semaines d’évolution dispersée, les prix du pétrole brut sont repartis à la hausse la semaine dernière suite à la publication du rapport mensuel de l'AIE et des données hebdomadaires sur les stocks de pétrole américains qui confirment que le marché du pétrole se resserre. En moyenne hebdomadaire, le Brent sur le marché à terme de Londres a gagné +2,5 $/b (+3,5%), pour atteindre 74,7 $/b. Le WTI a suivi la même tendance, gagnant +2,7 $/b (+4,0 %) pour atteindre 71,6 $/b (Fig. 1 et 2). Le consensus des économistes interrogés par Bloomberg sur le prix du Brent est stable à 68,5 $/b en 2021 et 66,9 $/b en 2022 (Fig. 3).

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13 septembre 2021

Le prix du pétrole en léger retrait la semaine passée

Le prix du Brent perd 1,3 % en une semaine (Fig. 1). La semaine passée a été marquée par une évolution erratique des cours du pétrole évoluant néanmoins dans un tunnel étroit compris entre 71,3 $/b et 72,5 $/b. En moyenne hebdomadaire, le prix du Brent perd 1,3 % pour s’établir à près de 72 $/b. Le soutien des prix du pétrole se réduit avec la reprise progressive de la production américaine (Fig. 7), qui avait été fortement affectée après le passage de l’ouragan Ida fin août. Le prix du pétrole est également soumis à la pression des marchés financiers orientés à la baisse depuis début septembre (Fig. 2). La remontée des cas de contaminations et des décès (Fig. 3 & 4) liées aux variants du Covid-19 reste un sujet d’incertitude pesant sur la croissance future, thème évoqué dans le dernier rapport économique de la BCE. Les marchés scrutent toutefois les signaux positifs à l’image de l’échange sino-américain du 9 septembre, susceptible d’améliorer les relations entre les deux pays. La discussion entre Joe Biden et Xi Jinping a en particulier évoqué « la responsabilité des deux nations d'assurer que la concurrence ne dégénère pas en conflit ».

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06 septembre 2021

Prix du Brent en hausse soutenu par l’impact de l’ouragan IDA

Encart-TB-Marché-petrolier-06-09-2021Les prix du pétrole brut étaient en moyenne en hausse la semaine dernière, dans un marché impacté par la décision de l'OPEP de maintenir son augmentation de production, la baisse des stocks de pétrole américains et par les conséquences de l'ouragan IDA sur les infrastructures pétrolières du Golfe du Mexique et du sud des États-Unis. À la fin de la semaine, les prix étaient toutefois orientés à la baisse, une tendance qui s'est accentuée au cours du week-end après que l'Arabie saoudite a annoncé une réduction du prix de vente officiel (OSP) de l'Arabian Light vers l'Asie pour la première fois en cinq mois. Cette décision a été interprétée par les traders comme un signe de concurrence accrue entre les vendeurs de pétrole brut pour regagner des parts de marché dans un contexte d'incertitude sur la demande de pétrole en Asie. En moyenne hebdomadaire, le Brent sur le marché à terme de Londres a gagné 1,6 $/b (+2,2%), pour atteindre 72,7 $/b. Le WTI a suivi la même tendance, gagnant 1,6 $/b (+2,3 %) pour atteindre 69,1 $/b (Fig. 1 et 2). Le consensus des économistes interrogés par Bloomberg sur le prix du Brent est stable à 68,5 $/b en 2021 et 66,9 $/b en 2022 (Fig. 3).

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02 septembre 2021 [ BILAN TRIMESTRIEL ]

Les pièces du puzzle pétrolier : vaccination, OPEP+, shale oil, « transition pétrolière » … : l’analyse d’IFPEN

Le prix du Brent pourrait se situer autour de 70 $/b en 2021, ce qui représente une progression de près de 60 % par rapport à 2020 (42 $/b ; Fig. 1), année atypique pénalisée par la Covid-19. Le niveau actuel constitue un prix relativement élevé atteint seulement en 2018 et 2019 au cours de ces six dernières années (55 $/b en moyenne ; Fig. 2).
Le prix du Brent en 2021 est en revanche relativement faible comparé à la moyenne de plus de 90 $/b observée entre 2007 et 2014. Peut-il remonter à ces niveaux ? Tout dépendra de la perception des effets de la transition énergétique sur la croissance de la demande mondiale de pétrole, des pressions visant à réduire drastiquement les investissements, et donc de la perte d’attractivité plus ou moins importante de ce secteur pour les investisseurs.
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30 août 2021

IDA et la FED en soutien au prix du pétrole

Le prix du Brent gagne plus de 10 % en une semaine (Fig. 1). La semaine passée a été marquée par une progression importante des prix du pétrole qui a compensé la forte chute des marchés les 19 et 20 août. Entre le 20 août et le 27 août, le Brent a ainsi gagné près de 7 $/b (+10,3 %) pour remonter à 72,3 $/b. En moyenne hebdomadaire, le prix du Brent gagne 4,3 % (+ 3 $/b à 71 $/b) effaçant les pertes de la semaine passée. Cette progression s’explique par la baisse des stocks américains, par les impacts de l’ouragan Ida sur la production américaine et surtout par la bonne tenue des marchés financiers soutenus, vendredi dernier, par le discours du président de la Réserve fédérale américaine. Il convient toutefois de relativiser cette progression : en effet, d’un mois sur l’autre, le prix du Brent est en retrait de plus de 6 %.

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23 août 2021

Les inquiétudes concernant la solidité de la reprise de la demande et le soutien des banques centrales poussent le Brent à la baisse.

TB-Petrolier_23aout2021Les prix du pétrole brut ont fortement baissé la semaine dernière (Fig. 1 & 2), pour la troisième semaine consécutive, en raison de l'incertitude croissante quant à la reprise de la demande et d'un recul général des marchés financiers après la publication des minutes de la Banque centrale américaine (Fed) qui suggèrent que les mesures de soutien à l'économie pourraient être réduites plus tôt que prévu. En moyenne hebdomadaire, le Brent sur le marché à terme de Londres a perdu 2,9 $/b (-4,1%), pour atteindre 67,7 $/b. Le WTI a suivi la même tendance avec une baisse de 3,2 $/b (-4,7%) à 65,1 $/b (Fig. 1 et 2). Sur les marchés à terme, les fonds spéculatifs ont fortement réduit leur exposition, les positions longues nettes sur le Brent et le WTI étant à leur plus bas niveau depuis neuf mois (Fig. 10). Le marché pétrolier reste en backwardation, ce qui indique que le marché s'attend à une augmentation de l'offre de pétrole dans les mois à venir, en particulier avec l'augmentation prévue de la production de l'OPEP+, conformément à l'accord du 18 juillet (Cf. Tableau). Le consensus des économistes interrogés par Bloomberg sur le prix du Brent en 2021 est en légère augmentation à 68,4 $/b et 66,9 $/b en 2022 (Fig. 3). 

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16 août 2021

Baisse de la demande, hausse de l’offre, le Brent se replie

Le prix du Brent perd 4,6 % d’un mois sur l’autre (Fig. 1). Le prix spot du Brent a commencé la semaine passée par une forte chute (-1,9 % à 69,6 $/b) avant de se reprendre et de se stabiliser autour de 71 $/b. D’une semaine sur l’autre, le prix du pétrole est en léger recul à hauteur de 1,6 % environ pour le Brent (71 $/b) et le WTI (68 $/b. Mais, à 71,7 $/b en moyenne sur les 15 premiers jours du mois d’août, le prix du Brent perd 3,5 $/b (-4,6%) par rapport au mois précédent. Ce mouvement baissier, qui reste pour le moment relativement limité, résulte des inquiétudes sur la reprise de la demande mondiale du fait de la propagation du variant Delta, inquiétudes évoquées par l’AIE dans son dernier rapport. Il s’explique aussi par la progression attendue de l’offre mondiale (Fig. 9). Les États-Unis ont néanmoins demandé aux pays de l’OPEP d’augmenter leur production afin de limiter la hausse des prix du pétrole1, considérée comme une menace pour la reprise économique mondiale.

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9 août 2021

Le Brent en baisse devant l’augmentation du nombre de cas de variant Delta en Asie

Tableau de bord - Marchés Après la forte hausse fin juillet qui a propulsé le prix du Brent au-dessus de 76 $/b, les prix du pétrole ont reculé cette semaine dans un contexte de hausse des stocks pétroliers aux Etats-Unis et d'une augmentation inquiétante de nouveaux cas de variants Delta dans plusieurs pays dont la Chine. En moyenne hebdomadaire, le Brent sur le marché à terme de Londres a perdu 3,7 $/b (-4,9%, la plus forte baisse depuis mars), pour atteindre 71,5 $/b. Le WTI a suivi la même tendance avec une baisse de 3,2 $/b (-4,4%) à 69,5 $/b (Fig. 1 et 2). Le consensus des économistes interrogés par Bloomberg sur le prix du Brent en 2021 est en légère hausse à 68,1 $/b et 66,9 $/b en 2022 (Fig. 3).
Face à une résurgence des cas de Covid19 portée par la progression du variant Delta, la Chine a imposé la semaine dernière de nouvelles mesures de restriction de déplacement y compris l'annulation de certains vols et services ferroviaires. Ces nouvelles mesures ont provoqué une forte baisse du marché pétrolier en début de semaine dernière, jetant un doute sur la vigueur de la reprise de la demande de pétrole au moment où les pays de l'OPEP+ ont décidé d'augmenter leur production de 0,4 mb/j par mois jusqu’à 5,8 mb/j.

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2 août 2021

Le Brent a plus de 77 $/b le 30 juillet, proche des sommets de début juillet

Prix du Brent en hausse de près de 5 % la semaine passée (Fig. 1). Après la baisse à moins de 70 $/b le 19 juillet, les prix spots du pétrole sont repartis à la hausse la semaine passée passant de 72,2 $/b à 75,7 $/b pour le Brent (69,7 $/b à 72,7 $/b pour le WTI). En moyenne hebdomadaire, les prix à terme à 1 mois sont en progression de 5 % environ pour le Brent (75,2 $/b) et de 4,4 % pour le WTI (72,7 $/b). Cette hausse des prix a mis de côté les inquiétudes liées à la propagation du virus, qui avaient entrainé, le 19 juillet dernier, des corrections importantes des marchés financiers (Fig. 2) et du prix du pétrole. La progression a été accentuée à partir du 29 juillet par l’attaque contre un pétrolier en mer d'Oman, attaque attribuée à l’Iran qui nie toute implication. Le marché pétrolier a par ailleurs pris en compte, la semaine passée, les indicateurs positifs en particulier le soutien économique réaffirmé de la FED et la baisse des stocks aux Etats-Unis reflet de la progression de la demande de produits pétroliers. Au niveau mondial, les dernières anticipations économiques du FMI, publiées le 21 juillet, apportent également une certaine crédibilité au scénario de hausse de la demande. Celle-ci pourrait dépasser les 99 Mb/j au 4e trimestre contre 98,1 Mb/j au 3e trimestre d’après la dernière publication de l’AIE. L’évolution du prix du pétrole dépendra aussi de la politique de l’OPEP+, politique redéfinie le 18 juillet dernier. Elle prévoit, dans un premier temps, une hausse mensuelle progressive et limitée de la production et un bilan établi en décembre prochain.

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12 juillet 2021

Baisse passagère du prix du pétrole Brent spot

Prix du Brent en recul de 4 % en milieu de semaine passée, recul suivi d’une forte progression le 9 juillet (Fig. 1). Les prix spots du pétrole ont connu un recul significatif au cours de la semaine passée passant de 78,3 $/b à 74,0 $/b pour le Brent (75,9 $/b à 72 $/b pour le WTI), avant de fortement progresser le 9 juillet (77 $/b pour le Brent). En moyenne hebdomadaire, les prix à terme à 1 mois sont en léger retrait à hauteur de 1% environ pour le Brent (74,4 $/b) et le WTI (73,3 $/b). Le marché pétrolier a été ébranlé par les deux reports de la réunion OPEP+ initialement prévue le 1er juillet et par l’absence de décision le 5 juillet en raison de l’opposition exprimée par les Emirats arabes unis (voir TB du 5 juillet). Le marché a d’abord été haussier après cette réunion, retenant probablement l’hypothèse d’un déficit d’offre faute de décision de la part de l’OPEP+. Le marché pétrolier, soutenu par les dernières statistiques américaines, a été plus heurté à partir du 6 juillet pour deux raisons principales. La première tient aux corrections ponctuelles observées sur les marchés financiers (Fig. 2) sous l’effet des incertitudes diverses (reprise jugée fragile (BCE), hausse des contaminations ; Fig. 3 & 4). La seconde est liée à l’incertitude concernant la politique pétrolière future de l’OPEP+ susceptible de suivre deux scénarios : choix du compromis pour définir un nouvel accord ou politique non coordonnée. Deux scénarios aux conséquences opposées pour le prix du pétrole, ce qui explique la volatilité observée la semaine passée. L’idée d’un accord semble néanmoins privilégiée si l’on se réfère aux déclarations américaines. En fin de semaine, les analyses de la FED et de la BCE ont par ailleurs rassuré les marchés.
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5 juillet 2021

Le prix du pétrole en hausse après la réunion OPEP+

Le prix spot du Brent atteint plus de 77 $/b la semaine passée et progresse en ce début de semaine (Fig. 1). Les prix spots du pétrole ont connu une progression importante la semaine passée passant de 74,7 $/b à 77,5 $/b pour le Brent et de 72,9 $/b à 75,3 $/b pour le WTI. En moyenne hebdomadaire, les prix à terme à 1 mois sont restés stables pour le Brent (75,3 $/b) et ont légèrement progressé pour le WTI (+ 0,7 % ; 73,9 $/b,). La semaine passée a été marquée par les reports de la réunion OPEP+ en raison en particulier d’une proposition des Emirats arabes unis visant à modifier le mois de référence pour le calcul des quotas. Les difficultés à définir une stratégie proviennent également des incertitudes crées par la pandémie, le contexte économique et les négociations avec l’Iran. L’OPEP+ n’a pas réussi à trouver un accord lundi 5 juillet comme espéré, alors qu’une hausse de la production était envisagée, ce qui a entrainé une nouvelle progression des prix. Il convient de souligner que les enjeux liés au niveau du prix du pétrole restent déterminants pour l’économie mondiale du fait des nombreuses implications qui en résultent, directes et indirectes (analyse dans cette note). Au-delà de la gestion OPEP+ du marché, c’est aussi la problématique des sous-investissements qui risquent de peser sur les prix (le nombre de « rigs » de forage se situe, au niveau mondial, 40 % en dessous du niveau de 2019 ; voir Fig. 3).
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​28 juin 2021

Le Brent dépasse les 75 $/b avant la réunion de l’OPEP dans un contexte de forte demande et de baisse des stocks pétroliers

Tableau de bord - Marchés Le pétrole a dépassé les 75 $/b à Londres la semaine dernière pour la première fois depuis plus de deux ans, la reprise économique s'accélérant dans de nombreuses régions du monde et les stocks de pétrole brut diminuant. Tout l’attention des acteurs du marché pétrolier est désormais tournée vers la réunion de l'OPEP+, jeudi prochain qui devrait annoncer ses nouveaux quotas de production pour le mois d'août et au-delà. Néanmoins, pour une grande majorité d’entre eux, la situation devrait continuer de se tendre au cours de l'été et les prix continuer de progresser. En moyenne hebdomadaire, le Brent sur le marché à terme de Londres a gagné +1,8 $/b (+2,4 %) pour atteindre 75,3 $/b. Le WTI a suivi la même tendance avec une hausse de +1,9 $/b (+2,6 %) pour atteindre 73,4 $/b (Fig. 1 et 2). Plusieurs institutions financières ont revu à la hausse leur scénario de prix de pétrole la semaine dernière, notamment Goldman Sacks, qui voit le Brent atteindre 80 $/b cet été en raison de la reprise rapide de la demande et Bank of America avec un prix du Brent qui pourrait dépasser les 100 $/b d'ici l'année prochaine. Ces scénarios ont été repris également par Darren Woods d'Exxon, Patrick Pouyanne de TotalEnergies et Ben van Beurden de Shell qui ont déclaré la semaine dernière, lors du Qatar Economic Forum que l’on pouvait s'attendre à ce que le prix du Brent atteigne prochainement 100 $/b en raison de la tension de l'offre provoquée par la baisse des investissements dans la production même si la volatilité du marché pourrait également exercer une pression baissière sur les prix.
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​21 juin 2021

Le prix du pétrole légèrement chahuté par les déclarations de la FED

Le prix spot du Brent, à 73 $/b en moyenne gagne 2,3 % la semaine passée (Fig. 1). En moyenne hebdomadaire, le cours du Brent ICE (contrat ‘future’ à 1 mois à Londres) gagne 1,8 %, s’établissant la semaine passée à 73,6 $/b en moyenne. Le cours du WTI (pétrole américain) progresse de 2,1 % à 71,6 $/b. La semaine a été marquée par les déclarations de la FED qui a rehaussé ses prévisions de croissance économique à 7,0% en 2021, contre 6,5% estimé en mars et qui a maintenu sa politique de taux inchangée en dépit d’une inflation de 5% en mai. Mais l’idée d’une hausse envisageable des taux directeurs d'ici à la fin 2023, pour compenser la reprise de la croissance américaine, a été évoquée, provoquant une hausse du dollar et des corrections baissières pour les marchés financiers (Fig. 2). La question de savoir si l’inflation, alimentée par la hausse du prix des produits de base (Fig. 3), est passagère ou structurelle continuera à peser sur le marché. Un environnement qui explique la correction assez marquée le 17 juin (-1,3 %) du prix du pétrole, qui poursuit malgré tout sa progression la semaine passée. Dans les prochains jours, le marché pétrolier sera également attentif aux conséquences de l’élection iranienne sur les négociations en cours sur le dossier nucléaire (intérêt économique d’aboutir pour l’Iran, mais est-ce suffisant ?) et aux décisions prises par l’OPEP+ (prochaine réunion le 1er juillet).
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​14 juin 2021

Les prévisions optimistes de l’AIE sur l’évolution du marché pétrolier en 2022 font monter le prix du Brent à plus de 72 $/b – Le WTI dépasse les 70 $/b

Tableau de bord - Marchés Après la publication du rapport mensuel de l'AIE, confirmant la bonne reprise de la demande mondiale de pétrole, les cours du brut ont fortement progressé la semaine dernière (Fig. 1 et 2). En moyenne hebdomadaire, le Brent sur le marché à terme de Londres a gagné +1,4 $/b (+2,0 %) pour atteindre 72,2 $/b. Le WTI a suivi la même tendance avec une hausse de +1,3 $/b (+1,9%) et a dépassé la barre des 70 $/b pour la première fois depuis 2018. L’optimisme de l’AIE s’est propagé sur l’ensemble des marchés : sur le marché physique, le Brent spot a pris + 1,9% à 71,7 $/b et sur les marchés financiers, les hedge funds ont largement investi à la hausse, les positions longues nettes des acteurs non commerciaux sur les contrats à terme Brent et WTI ayant augmenté de +8%, soit la plus forte hausse depuis le début de l'année (Fig. 15). Les économistes interrogés par Bloomberg ont également révisé à la hausse leurs scénarios de prix du Brent à 65,4 $/b pour 2021 et à 65,5 $/b en 2022 (Fig. 3).
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​7 juin 2021

Le prix du pétrole progresse après le statu quo lors de la réunion OPEP+

Le prix spot du Brent, à 70,7 $/b en moyenne (+2,4 %), retrouve son niveau de janvier 2020 (Fig. 1). En moyenne hebdomadaire, le cours du Brent ICE (contrat ‘future’ à 1 mois à Londres) gagne plus de 3 %, s’établissant la semaine passée à 71,2 $/b en moyenne. Le cours du WTI (pétrole américain) progresse de 3,7 % à 68 $/b. La hausse des prix du pétrole la semaine passée résulte de la prudence affichée par l’OPEP+ lors de la réunion du 1er juin. En décidant d’attendre avant de prendre une décision, l’OPEP+ crée un doute sur sa stratégie future, doute favorable à une hausse au moins ponctuelle des prix. Cette progression s’inscrit par ailleurs dans un mouvement toujours haussier pour les marchés financiers (A noter l’EuroStoxx50 se rapproche de ses niveaux de début 2008). Le Brent dépasse dans ce contexte les 70 $/b, niveau atteint que rarement depuis 2015 (Fig. 2). Ce fut le cas en début d’année 2020 sous l’effet des tensions au Moyen Orient et en 2018 du fait des incertitudes avant la mise en œuvre de l’embargo sur l’Iran. La gestion de l’offre par l’OPEP+ explique aujourd’hui pour partie les niveaux actuels des prix. Cette situation sera-t-elle durable ? Il convient de rappeler les risques de déséquilibre à venir du marché, liés aux insuffisances des investissements amonts. Le marché pourrait progressivement intégrer cette problématique, favorisant le maintien des prix du pétrole sous tensions à l’avenir, source potentielle de tensions sociales dans un contexte économique fragile.
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​31 mai 2021

Le Brent en hausse à 69 $/b avant la réunion de l’OPEP+

Tableau de bord - Marchés Malgré la possibilité d’un retour de l’offre pétrolière iranienne sur le marché, les prix du pétrole ont augmenté la semaine dernière, portés par l'optimisme d'une reprise de la demande de pétrole en Europe avec l'accélération des campagnes de vaccination et par la "driving season" sur le point de commencer aux États-Unis. En moyenne hebdomadaire, le Brent sur le marché à terme de Londres a gagné +1,7 $/b (+2,6 %) pour atteindre 69 $/b. Le WTI a suivi la même tendance avec une hausse de +2,1 $/b (+3,4%) pour atteindre 66,3 $/b (Fig. 1 et 2). Sur les marchés à terme, en revanche, les investisseurs se replient avec une baisse significative des positions nettes (Fig. 12). Ce mouvement est général pour toutes les matières premières (pétrole, gaz, métaux, agriculture). Selon les données de la Commodity Futures Trading Commission et de l'ICE, les fonds spéculatifs ont enregistré cette semaine leur plus forte baisse depuis novembre, ce qui pourrait annoncer une pause dans ce rallye haussier, qualifié par certains experts de supercycle. Dans ce contexte, les économistes interrogés par Bloomberg restent prudents, avec un prix du Brent stable en 2021 à 65 $/b en 2021 et 2022 (Fig. 3).
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​25 mai 2021

Le prix du pétrole en recul ponctuel sous l’effet des négociations avec l’Iran

Le prix spot du Brent, à 67 $/b en moyenne, a perdu près de 2 % la semaine passée (Fig. 1). En moyenne hebdomadaire, le cours du Brent ICE (contrat ‘future’ à 1 mois à Londres) a perdu près de 2 %, s’établissant la semaine passée à 67,3 $/b en moyenne. Le cours du WTI (pétrole américain) a perdu 1,4 % à 64 $/b. Le prix spot du Brent, qui a commencé la semaine dernière à 69 $/b, est tombé à 65,2 $/b le 20 mai avant de se reprendre vendredi dernier (66,7 $/b ; progression également lundi 24 mai). Le recul ponctuel du prix du pétrole est dû à l’avancée des négociations en cours avec l’Iran, négociations susceptibles d’aboutir à terme (quand ?) à la levée de l’embargo. La propagation des cas de contamination à la Covid-19 dans les pays émergents, alors que la pandémie semble en partie sous contrôle dans l’UE et aux Etats-Unis, crée également des incertitudes sur le niveau de la demande pétrolière mondiale (Fig. 3 & 4).
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​17 mai 2021

Les Agences revoient à la baisse leurs prévisions de croissance de la demande de pétrole. Le Brent est stable à 68 $/b

Tableau de bord - Marchés Les prix du pétrole brut sont restés stables cette semaine. En moyenne hebdomadaire, le Brent sur le marché à terme de Londres s'établit à 68,4 $/b et le WTI à 65,1 $/b (Fig. 1 et 2). Malgré une révision à la baisse des prévisions de demande de pétrole pour 2021 par les deux principales agences (AIE, EIA), les prix du brut se maintiennent, portés par la hausse des marchés financiers et la faiblesse du dollar. Les économistes interrogés par Bloomberg restent toujours confiants sur la reprise de la demande et revoient à la hausse leurs scénarios de prix du Brent à 65 $/b en 2021 et 2022 (Fig. 3).
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​10 mai 2021

Le prix du pétrole porté des signaux économiques globalement positifs

Fermeté du prix spot du Brent, à plus de 68 $/b la semaine passée (Fig. 1). En moyenne hebdomadaire, le cours du Brent ICE (contrat ‘future’ à 1 mois à Londres) progresse très légèrement, s’établissant la semaine passée à 68 $/b en moyenne (+1,4 %). Le cours du WTI (pétrole américain) progresse de 2,6 % à 65 $/b. Le prix spot du Brent a évolué en moyenne à 68,7 $/b. La fermeté du prix du Brent et des marchés financiers (Fig. 2) s’explique par des indicateurs économiques favorables en particulier en Europe et aux Etats-Unis. La hausse des indices du prix des produits de base au mois d’avril (Fig. 3) conforte cette idée d’une reprise économique solide. Ces indicateurs ont pris le pas sur les craintes inflationnistes évoquées en début de semaine dernière, synonymes de hausse possible des taux directeurs. En fin de semaine, le prix du Brent n’a pas été affecté par des indicateurs décevants concernant l’emploi aux Etats-Unis. Si la problématique des contaminations à la Covid-19, en particulier en Inde, reste en arrière-plan, la progression des vaccinations, surtout dans les pays occidentaux, incite à un optimisme prudent (Fig. 4 & 5).
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​3 mai 2021

Le prix du Brent remonte à 67$/b, soutenu par le redémarrage de l’économie mondiale

Tableau de bord - Marchés Malgré la flambée des cas de COVID dans plusieurs pays dont l'Inde, le Brésil et le Japon, et la décision de l'OPEP+ d'augmenter sa production de brut, les acteurs sur le marché pétrolier sont restés optimistes la semaine dernière quant à l'évolution de la demande de pétrole. Dans ce contexte, les prix du brut ont poursuivi leur remontée (Fig. 1 et 2). En moyenne hebdomadaire, le Brent sur le marché à terme de Londres a gagné 0,9 $/b (+1,4 %) pour atteindre 67 $/b. Le WTI a suivi la même tendance avec une hausse de +1,3 $/b (+2,1%) pour atteindre 63,5 $/b. Les économistes interrogés par Bloomberg maintiennent leurs scénarios de prix du Brent pour 2021 à 64 $/b (en moyenne sur les 4 premiers mois de l’année, le Brent est à 62,3 $/b) et à 65 $/b en 2022 (Fig. 3). Un autre facteur haussier pour les prix du pétrole est la faiblesse du dollar, qui a encore chuté de 2,5 % en avril par rapport aux principales devises (vendredi dernier le cours de l’euro dollar dépassait les 1,20$ - Fig 10). D'une manière générale, le marché des matières premières est dans une forte tendance haussière. 
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26 avril 2021

Des inquiétudes et des raisons d’espérer

Le prix spot du Brent à 65 $/b la semaine passée, en hausse de 1 % (Fig. 1). En moyenne hebdomadaire, le cours du Brent ICE (contrat ‘future’ à 1 mois à Londres) progresse très légèrement, s’établissant la semaine passée à 66 $/b en moyenne (+1 %). Le cours du WTI (pétrole américain) reste stable à 62 $/b. Le prix spot du Brent a évolué en moyenne à 65 $/b. La pression haussière liée au contexte libyen (force majeure sur les exportations) a été en partie compensée par des facteurs baissiers : progression surprise des stocks de brut aux États-Unis et recrudescence des cas de COVID-19 dans certains pays d’Asie en particulier. La révision, par l’IATA, des perspectives du trafic aérien mondial pour 2021 constitue également un facteur baissier. Le trafic aérien mondial est désormais estimé à 43% de son niveau d'avant la crise sanitaire, contre 51% prévu en décembre.
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​19 avril 2021

Malgré une certaine incertitude quant aux perspectives de la demande, les marchés sont optimistes

Les prix du pétrole se sont fortement redressés en milieu de semaine dernièreTableau après la publication d’un rapport de l’Agence internationale de l'énergie (AIE) plutôt optimiste sur la reprise de la demande de pétrole et une baisse des stocks de pétrole aux Etats-Unis largement supérieure aux attentes du marché (Fig. 1 et 2).  
En moyenne hebdomadaire, le Brent sur le marché à terme de Londres a gagné +2,6 $/b (+4,2 %) pour atteindre 65,5 $/b. Le WTI a suivi la même tendance avec une hausse de 2,6 $/b (+4,4 %) pour atteindre 61,9 $/b. Avec l'amélioration des fondamentaux dans toutes les régions du monde, les économistes interrogés par Bloomberg ont revu à la hausse leurs scénarios de prix du Brent pour 2021, à 64 $/b en 2021 et 64,5 $/b en 2022 (Fig. 3).
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​12 avril 2021

Des signaux de baisse, la semaine passée, pour le marché pétrolier

Le prix spot du Brent à 61,8 $/b la semaine passée, en recul de 2,9 % (Fig. 1). En moyenne hebdomadaire, le cours du Brent ICE (contrat ‘future’ à 1 mois à Londres) est à nouveau orienté à la baisse, s’établissant la semaine passée à 62,8 $/b (-3,8 %). Le cours du WTI (pétrole américain) s’établit à 59,3 $/b, en recul de plus de 2 %. Le prix spot du Brent a évolué en moyenne à moins de 62 $/b. Au-delà du réajustement à la hausse de la production OPEP+, le marché pétrolier a été aussi influencé la semaine passée par une série d’informations qui a pesé à la baisse sur le prix. Cette baisse est en décalage par rapport aux marchés financiers, globalement bien orientés la semaine passée en Europe et aux Etats-Unis du fait en particulier des plans de relance et des politiques monétaires accommodantes (Fig. 3). 
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6 avril 2021

Face aux signaux de reprise de l’économie mondiale, l’OPEP+ décide d’augmenter sa production

Tableau de bord - Marchés Les cours du pétrole brut ont fortement fluctué la semaine dernière sous l'influence de la réouverture du canal de Suez, bloqué depuis le 23 mars par l'échouement d'un porte-conteneurs et de la décision de l'OPEP+ d'augmenter sa production pour les trois prochains mois malgré un contexte encore incertain sur la reprise de la demande mondiale. En moyenne hebdomadaire, le Brent sur le marché à terme de Londres a gagné +1,1 $/b (+1,8 %) pour atteindre 64,4 $/b. Le WTI a suivi la même tendance avec une hausse de 0,8 $/b (+1,4 %) pour atteindre 60,8 $/b (Fig. 1 et 2). La décision de l’OPEP+ a finalement redonné confiance aux économistes interrogés par Bloomberg, le prix du Brent passant à 62,0 $/b en 2021 et 2022 (Fig. 3). 
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29 mars 2021

Fluctuation importante du prix du pétrole

Le prix spot du Brent à 62,5 $/b la semaine passée, en recul de 5,5 % (Fig. 1). En moyenne hebdomadaire, le cours du Brent ICE (contrat ‘future’ à 1 mois à Londres) est à nouveau orienté à la baisse, s’établissant la semaine passée à 63,2 $/b (-4,2 %). Le cours du WTI (pétrole américain) s’établit à 60,0 $/b, en recul de 5 %. Le prix spot du Brent a connu de fortes variations, évoluant entre 59,8 $/b et 63,5 $/b. 
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22 mars 2021

Retour à la réalité pour le marché pétrolier. Le Brent en baisse à 67 $/b

Tableau de bord - Marchés L'optimisme qui prévalait sur le marché pétrolier depuis le début de l'année s'est fortement refroidi cette semaine, face à la recrudescence des cas de Covid, avec ce qui ressemble à une troisième vague pandémique en Europe et suite à la publication d'un rapport de l'AIE sur l'évolution de la demande de pétrole à moyen terme. En moyenne hebdomadaire, le Brent sur le marché à terme de Londres a perdu 1,9 $/b (-2,7%) pour atteindre 66,6 $/b. Le WTI a suivi la même tendance avec une baisse de 1,8 $/b (-2,8%) pour atteindre 63,2 $/b (Fig. 1 et 2). Les économistes interrogés par Bloomberg restent cependant optimistes, avec un prix du Brent en 2021 en hausse à 60,2 $/b et 61 $/b en 2022 (Fig. 3). 
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15 mars 2021

Poursuite de la hausse du prix du pétrole

Le prix spot du Brent flirte avec les 70 $/b (Fig. 1). En moyenne hebdomadaire, le cours du Brent ICE (contrat ‘future’ à 1 mois à Londres) poursuit sa progression, s’établissant la semaine passée à 68,5 $/b (+4,2 %). Le cours du WTI (pétrole américain) s’établit à 65,0 $/b, en progression de 4,3 %. Le prix spot du Brent s’est à nouveau rapproché des 70 $/b avant de retomber à moins de 69 $/b vendredi dernier. La bonne tenue des prix du pétrole s’explique par des indicateurs économiques favorables, avec en particulier un réajustement à la hausse de la croissance mondiale par l’OCDE dans sa dernière publication (datant du 9 mars). Cette reprise économique se vérifie dans la hausse des prix des matières premières et des produits agricoles (Fig. 2). Côté pétrolier, le dernier rapport OPEP (11 mars) met en évidence la nécessité d’augmenter l’offre des pays membres pour équilibrer le marché, facteur favorable au soutien des prix du pétrole en l’absence de réaction. 
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8 mars 2021

La décision surprise de l'OPEP+ fait monter les prix du brut. Le Brent approche les 70 $/b

Tableau de bord - Marchés Dans un contexte mondial qui n'a jamais été aussi imprévisible et complexe, avec une demande mondiale de pétrole en hausse et une production américaine en baisse, l'OPEP+ a surpris les marchés la semaine dernière en décidant de ne pas modifier sa politique de quotas pour le mois d'avril sous la pression de l'Arabie saoudite, qui a également prolongé d'un mois sa réduction volontaire de production de 1 mb/j. Dans ce contexte, les prix s’envolent avec un baril de brut américain (WTI) en clôture la semaine dernière à plus de 66 $/b et un Brent proche des 70 $/b, alors que les prix étaient en baisse sur le début de la semaine (Fig. 1 et 2). 
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1er mars 2021

La hausse du prix du Brent freinée par la hausse des taux longs

Le prix spot du Brent se rapproche des 67 $/b (Fig. 1). En moyenne hebdomadaire, le cours du Brent ICE (contrat ‘future’ à 1 mois à Londres) a fortement progressé la semaine passée, s’établissant à 66,1 $/b (+3,9 %). Le cours du WTI (pétrole américain) s’établit à 62,3 $/b, en progression de 3,7 %. Le prix spot du Brent s’est rapproché des 67 $/b avant de retomber à moins de 66 $/b vendredi dernier. La tendance haussière a été portée en début de semaine par les impacts de la vague de froid au Texas sur l’offre américaine. La moindre demande des raffineries a ensuite atténué le mouvement haussier. 
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22 février 2021

La vague de froid aux Etats-Unis propulse le WTI au-dessus de 60$/b, le Brent au-dessus de 65$/b

Tableau de bord - Marchés Le baril de brut américain (WTI) a dépassé les 60 dollars à New York la semaine dernière pour la première fois depuis un an, alors qu’une vague de froid polaire historique a traversé les États-Unis jusqu’au Texas, réduisant la production américaine de pétrole brut de plus de 40% dans un marché pétrolier déjà tendu. Vu l'ampleur de cette crise, les répercussions se sont fait sentir sur tous les marchés, le Brent dépassant les 65 $/b avant de terminer la semaine à 62,9 $/b, avec la fin de l'épisode climatique extrême et la hausse des températures (Fig. 1 et 2). 
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16 février 2021 [ BILAN TRIMESTRIEL ]

Pétrole : reprise attendue de la demande dans un marché en rupture structurelle : l’analyse d’IFPEN

L’année 2020 restera celle des bouleversements qui ont affecté l’ensemble de la planète du fait de la Covid-19. Au-delà du nombre de décès à déplorer, l’année 2020 sera celle de la grande récession économique à hauteur de -3,5 % au niveau mondial d’après les prévisions du FMI datant de janvier dernier. Des pans entiers de l’économie ont été ou sont mis à l’arrêt en raison du confinement et des distanciations sociales à respecter, en particulier le tourisme, la culture, les loisirs ou le transport aérien.
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15 février 2021

Le prix du pétrole retrouve les niveaux de fin janvier 2020

Le prix spot du Brent dépasse les 62 $/b le 12 février (Fig. 1). En moyenne hebdomadaire, le cours du Brent ICE (contrat ‘future’ à 1 mois à Londres) a fortement progressé la semaine passée, s’établissant à 61,3 $/b (+5,6 %). Le cours du WTI (pétrole américain) s’établit à 58,5 $/b, en progression de 5,6 %. Le prix spot du Brent, qui a atteint 62,5 $/b vendredi 12 février, gagne au total 33 % depuis début décembre. L’accord OPEP+ de restriction de l’offre de décembre dernier, les politiques de vaccination, ainsi que les plans de relance sont à l’origine de ce mouvement haussier réalisé par palier. 
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8 février 2021

Le Brent approche les 60 $/b. Le marché se tend alors que l’OPEP s’apprête à baisser sa production.

Tableau de bord - Marchés Porté par l’espoir d’une reprise de la demande mondiale de pétrole et la poursuite de la réduction de l'offre des producteurs, le Brent a terminé la semaine dernière à quelques cents des 60 $/b (Fig. 1 et 2). En moyenne hebdomadaire, le Brent, sur le marché à terme de Londres, a gagné +2,3 $/b (+4,1%) pour atteindre 58,1 $/b. Sur le marché physique, le prix du Brent a également été soutenu par l'achat par Shell, lundi dernier, de cinq tankers de BFOET (Brent-Forties-Oseberg-Ekofisk-Troll), la plus importante transaction enregistrée pour une société en plus de 10 ans. Le WTI suit la même tendance et gagne sur la semaine +2,9 $/b (+5,5%) à 55,4 $/b.
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1er février 2021

Le pétrole résiste en dépit des inquiétudes et des incertitudes économiques

Le prix spot du Brent stable à environ 55 $/b la semaine passée (Fig. 1). En moyenne hebdomadaire, le cours du Brent ICE (contrat ‘future’ à 1 mois à Londres) a peu évolué la semaine passée, s’établissant à 55,7 $/b (+0,1 %). Le cours du WTI (pétrole américain) s’établit à 52,5 $/b, en retrait de 0,5 %. Le prix du pétrole a été soutenu en début de semaine par des informations indiquant des ajustements à la baisse de la production en Irak et des exportations en Libye. Les inquiétudes liées à la pandémie (Fig. 2) et à la croissance économique aux Etats-Unis ont ensuite pesé à la baisse sur les marchés financiers (Fig. 3) à partir du milieu de la semaine passée. Le prix spot du Brent, qui termine la semaine passée à plus de 55 $/b, a connu une baisse passagère le 28 janvier après les déclarations de la FED.
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25 janvier 2021

Après onze semaines de hausse, le pétrole marque une pause

Tableau de bord - Marchés Après onze semaines de hausse de prix qui ont propulsé le Brent à plus de 56 $/b, les prix se sont stabilisés cette semaine (fig. 1 & 2). En moyenne hebdomadaire, le Brent, sur le marché à terme de Londres, a perdu 0,3 $/b (-0,6 %) pour atteindre 55,7 $/b. Le WTI est resté stable à 52,9 $/b. Le consensus des économistes interrogés par Bloomberg sur le prix du Brent en 2021 est en hausse à 56,2 $/b (fig. 3), porté par les annonces de la nouvelle administration américaine concernant des mesures "restrictives" pour l'industrie pétrolière qui pourraient à terme limiter la production et un plan de relance américain de 1 900 milliards de dollars qui pourrait notamment conduire à une augmentation de la demande de pétrole aux États-Unis d'environ 350 kb/j en 2021 et 900 kb/j en 2022, selon les analystes de Rystad.
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18 janvier 2021

Les marchés marquent le pas face aux évolutions de la pandémie

Le prix du Brent, qui a dépassé les 55 $/b, finit la semaine à 54,8 $/b. En moyenne hebdomadaire, le cours du Brent ICE (contrat ‘future’ à un mois à Londres) a sensiblement progressé la semaine passée, s’établissant à 55,9 $/b (+3,9 %). Le cours du WTI (pétrole américain) atteint 52,8 $/b, en progression de plus de 5 %. Les prix spots, qui terminent la semaine passée à près de 55 $/b (-1,7 % sur la journée ; fig. 1&2), retrouvent des niveaux atteints en février 2020, c’est-à-dire avant le premier confinement. Porté par l’accord Opep+ conclu le 5 janvier dernier et par le plan de relance économique américain, le prix du pétrole a toutefois marqué le pas en fin de semaine dernière en raison des inquiétudes alimentées par le nombre croissant de variants de la Covid-19. Kristalina Georgieva, directrice générale du FMI, a résumé la situation en évoquant une «course sans précédent» entre le virus et les vaccins.
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11 janvier 2021

Le Brent au plus haut depuis 11 mois – Incertitudes sur la reprise de la demande

Tableau de bord - Marchés La semaine dernière, le prix spot du Brent a atteint à la clôture un sommet de 11 mois, à 56 $/b (fig. 1 et 2), soutenu par la promesse de l'Arabie saoudite de réduire sa production de 1 mb/j, un dollar faible à son plus bas niveau depuis 2018 (fig. 13), et une forte hausse des marchés boursiers (fig. 14). En moyenne hebdomadaire, le Brent, sur le marché à terme de Londres, a gagné +2,6 $/b (+5,1%) pour atteindre 53,9 $/b. Le WTI suit la même tendance et gagne sur la semaine +2,1 $/b (+4,4 %) à 50,3 $/b. La structure des prix du Brent en déport ou « backwardation » s'intensifie, signe que le marché pétrolier se resserre (fig. 11) et le nombre de positions longues nettes est en hausse de +2,6 % sur la semaine (fig. 6). Pour 2021, la valeur médiane du consensus Bloomberg pour le prix du Brent est de 50 $/b. Les économistes interrogés par l'agence de presse américaine prévoient une augmentation progressive du prix du Brent au cours des cinq prochaines années pour atteindre 62 $/b en 2025 (fig. 3).
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5 janvier 2021

Les rumeurs d’un accord Opep+ bien accueillies par les marchés

Le prix du Brent, légèrement au-dessus de 50 $/b depuis le 10 décembre, gagne plus de 3 % aujourd’hui. En moyenne hebdomadaire, le cours du Brent ICE (contrat ‘future’ à un mois à Londres) a été relativement stable la semaine passée s’établissant à 51,1 $/b. Le cours du WTI (pétrole américain) s’est établi à 48 $/b, sans changement notable en une semaine. Les prix spots sont également relativement stables, se situant à 51 $/b en fin de semaine dernière. Plusieurs facteurs sont à l’origine de la relative fermeté des prix du pétrole en décembre : la bonne tenue des marchés financiers (fig. 3), la faiblesse du dollar (fig. 4), la baisse des stocks pétroliers américains. La montée des tensions avec l’Iran (annonce le 31 décembre de l’enrichissement de l’uranium à 20 %, pétrolier sud-coréen saisi le 4 janvier) est également de nature à soutenir les cours. Le compromis de l’Opep+ adopté a priori aujourd’hui a initié une forte tendance haussière, avec des gains pour les prix à terme qui se situent actuellement à plus de 3 % pour le Brent (52,8 $/b) et à plus de 4 % pour le WTI (49,5 $/b).
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  • Chef du département Economie et évaluation environnementale, direction Economie et Veille

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